MerveilleuseChiang-Mai

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08 - PERIODE ANGKORIENNE PRECLASSIQUE

IXe siècle

 

 

        PERIODE ANGKORIENNE PRECLASSIQUE

 

                      1ère dynastie (802/1002)

 

                       1ère partie 802 à 900-910

 

 

Du passé angkorien il ne subsiste aucune archive. On ne peut connaître Angkor qu'à travers ses monuments … dont les inscriptions et les sculptures sont les seuls témoignages nationaux authentiques de son passé.

 

                                                          (Madeleine Giteau.)(*)

 

 

         

Au Cambodge : (Encore en devenir)

 

1ère dynastie (802/1002)

 

Jayavarman II – Le nom ''Jayavarman'' signifie ''le protégé de la victoire''. Les origines de ce roi restent floues, il aurait débarqué au Cambodge après avoir séjourné (en captivité ?...) dans l'île de java à la cour des ''Çaïlendra''.

 

Cette puissance impériale javanaise aurait alors vassalisé toutes les petites principautés du Tchen-la d'eau, et vraisemblablement du seul Tchen-la d'eau, au début du VIII° siècle.

 

C'est pourquoi il n'est pas interdit de penser que la culture Javano-indienne serait à l'origine de la culture Khmère.

 

  

 

 

Au début du VIIIe siècle le Tchen-la se scinda en deux ''royaumes'' rivaux, le Tchen-la de terre au nord et le Tchen-la d'eau au sud.

 

Le Tchen-la d'eau, dont l'aire géographique fut grosso-modo celle de l'ancien Founan, se redivisa entre cinq principales principautés. A cause de leur désunion ces dernières devinrent alors des proies faciles pour les pirates Javanais que soutenaient la cour des ''Çaïlendra'' de Java.      

 

 

 

802

 

En 802 Jayavarman II (802/850) ''le protégé de la victoire'' s'autoproclame  ''souverain universel'' c'est-à-dire Çakravartin  ou Chakravartin, autrement dit … le souverain du monde.

 

Cette auto nomination se serait faite sur le Phnom Kulên, un petit mont de 498 mètres au nord-ouest d'Angkor connu aussi sous le nom de mont Mahendra ; et le brahmane Hiranyadāma aurait présidé la ou les cérémonies de cette intronisation hors du commun.

 

Ce serait donc de Java, via  le Phnom Kulen et avec le concours d'un brahmane (Hindouisation) que viendrait le titre de roi de la montagne.

 

 

Cependant Jayavarman II, bien que roi universel et roi de la montagne, n'était à la tête que d'une petite principauté, vraisemblablement une ''cité état'' semblable à toutes celles existant autour de la sienne !...

 

Néanmoins, en établissant le culte du devarāja, le ''Dieu-roi'', Jayavarman II a posé les bases d'un état, et d'une nouvelle culture qu'il a rapportée de Java.

 

Pour ces raisons, il est considéré comme le fondateur de la puissance       Angkorienne, au sens politique et religieux, et de la 1ère dynastie d'Angkor.

 

 

Au cours des ans, par le biais des vassalités ses successeurs vont imposer leur pouvoir et constituer un véritable royaume.

 

Pour se libérer du joug Javanais et tenter de constituer ce royaume, Jayavarman II va être amené à bâtir plusieurs capitales, dont :

 

Indrapura :         (site actuel de Banteay Prei Nokor),

Hariharalaya     (site de Rolûos),

Amarendrapura (probablement dans les environs du temple de Ak Yum ?...)

Mahendrapura  ou Mahendraparvata (sur le mont Phnom Kulën). (**)

 

 

 

Le Cambodge d'aujourd'hui avec ses divisions administratives et l'emplacement de certaines des capitales de Jayavarman II :

 

En regardant la carte il est aisé de constater que les sites choisis par Jayavarman II pour poser les bases de son royaume se trouvent au nord-ouest du Cambodge actuel et non pas en bord de mer ou du Mékong. Il y avait vraisemblablement dans ce choix une volonté de se mettre à l'abri de nouvelles incursions javanaises.

 

Ce sont en effet par les voies maritimes et fluviales, que les pirates Javanais pillèrent les principautés du Chen-là d'eau et brûlèrent, entre autres, la ville de Sambhupura (787) qui s'élevait alors près de Kratié, une ville d'aujourd'hui située sur le Mékong. Lors de cette mise à sac ils firent prisonnier le roi de la ville qu'ils déportèrent à Java ?!.... Jayavarman II fut l'un des déportés de ces incursions.

 

 

Le nom de Jayavarman II est lié à l'hindouisme Javano-indien.

 

Cependant ''… tout en étant fidèle au Çivaïsme, Jayavarman II ne cachait pas sa sympathie pour le Visnuisme. Ainsi il fait venir à sa cour le Bhagavata Kavi, un purohita Visnuite pour en faire le précepteur de son fils, le futur Jayavarman III. '' (***) 

 

                                                                 Jayavarman II 802/850

 

Son nom posthume est : Paramesvara ou Parameçvara.

Ce qui signifie ''Seigneur suprême'' ou/et ( ?) Celui qui vit dans le monde de Çiva. (****)

 

 

 

(*) Madeleine Giteau (1918-2005) est l'auteure d'ouvrages sur l'histoire d'Angkor et l'art Khmer. Elle fut, entre autres fonctions, membre de l'EFEO de 1956 à 1981 et conservateur du musée national de Phnom Penh durant 10 ans, de 1956 à 1966.

 

(**) Le site de Mahendrapura ou Mahendraparvata a été retrouvé par Monsieur Philippe Stern (1895-1979) depuis Paris alors qu'il était conservateur du musée Guimet.

Il fit sa découverte, ainsi que d'autres, à partir de photos aériennes. Car Philippe Stern n'est allé qu'une seule fois en Indochine, en 1936-37 et au Cambodge très précisément.

 

(***) Cette citation est extraite d'un texte de Monsieur Dominique Boubouleix intitulé ''Le Brahmanisme de la péninsule Indochinoise''.

 

(****) Le fait de prendre un nom posthume vient de la tradition indienne. C'est pour le royal défunt le moyen d'obtenir des mérites, de la gloire, et d'en procurer aux autres. Mais c'est aussi une façon pour lui d'obtenir une place dans le monde de la divinité choisie, voire d'atteindre la délivrance complète … sans retour sur terre. 

 

  

En août 843, traité de Verdun.

C'est le partage de l'empire  de Charlemagne entre ses trois petits fils, Charles, Louis et Lothaire fils de Louis 1er le Pieux.

 

856 Début de la grande invasion des Normands.

 

 

En 854 Jayavarman III, nom qui signifie ''le protégé de la victoire'', fils de Jayavarman                    II (802/850-854 ?...), monte sur le trône, et poursuit l'unification du Cambodge.

 

Il établit sa capitale à : Hariharâlaya (site de Rolûos), ville dans laquelle mourut son père et où ce dernier ramena le linga de Çiva, (un phallus de pierre) symbole de la souveraineté.

 

Jayavarman III fut un dévot visnuite mais il perpétua scrupuleusement les rites sivaïtes du culte du Devaraja (le dieu-roi) institués par son père en 802.

 

Les temples de Prei Monti et de Trapéang Phong, sans pouvoir être attribué à un souverain en particulier auraient été construits à la fin du IX° siècle. Tous deux se trouvent sur le site de Rolûos.

 

 

                                                             Jayavarman III (854/877)

 

Le nom posthume de Jayavarman III est : Vishnuloka, c'est-à-dire celui qui vit dans le monde de Vishnou.

 

 

 

'' Le  groupe de Rolûos, situé à une quinzaine de kilomètres au Sud-est de la ville actuelle de ''Siem Reap'' correspond à l'ancienne capitale de Hariharalâya, une agglomération qui existait déjà avant l'arrivée du roi Jayavarman II (802/850-854 ?...) ''   (Maurice Glaise) (*)

 

Nota bene : Christophe Pottier (EFEO) précise dans l'un de ses rapports qu'un millénaire avant JC le site d'Angkor était occupé par des hommes.

 

 

 

(*) Maurice Glaise (1886-1964) fut membre de l'EFEO de 1936 à 1945 soit pendant 9 ans. Il fut aussi inspecteur du service archéologique et conservateur des monuments d'Angkor.

C'est l'auteur de ''Les monuments du groupe d'Angkor'' un ouvrage exceptionnel paru en 1944 et qui aujourd'hui fait encore référence. En 2003 l'éditeur J. Maisonneuve en tirait une 6ème édition.

 

 

   

 

 

Le site de Rolûos et le ''Preah Kô'' :

 

Photo 1 : Une vue aérienne du site de Rolûos provenant d'un rapport daté de 2007, concernant une mission archéologique conduite par M. Christophe Pottier, (1966) maître de conférences à L'EFEO.

   

Photo 2 : Une maquette au sol du Preah Kô qui se trouvait (trouve ?) en 2008 en face du dit Preah Kô.

 

Photo 3 : Le ''Preah Kô'' (*) ou temple du ''bœuf sacré''. (Photo de nov. 2008)

Il fut appelé à l'origine ''Paramesvara'' ou ''Parameçvara''. Ce nom désignait tout à la fois le dieu Çiva et Jayavarman II … sous son nom posthume.

 

C'est donc le temple funéraire de Jayavarman II, mais aussi des ancêtres d'Indravarman Ier, le deuxième successeur de Jayavarman II.

Il fut construit à la demande d'Indravarman Ier et consacré en 879. Ce temple inaugura la grande tradition des temples dédiés aux ancêtres.

 

(*) Le bœuf Nandi, dont le nom signifie ''le joyeux'', était la monture ou vâhana de Çiva.

 

 

 

877

 

En 877 lorsque ''Indravarman 1er'' dont le nom signifie ''le protégé d'Indra'', prend la succession de Jayavarman III (854/877), (*) il est déjà roi de plusieurs ''cités états''.

 

Durant tout son règne Indravarman 1er n'aura de cesse qu'à consolider l'œuvre de ces deux prédécesseurs et à agrandir le domaine royal.

 

Il fait de Hariharâlaya (site de Rolûos) sa capitale, qu'il va développer.

 

 

 (*) Indravarman 1er serait un très lointain neveu de Jayavarman III, (854/877) fils de Jayavarman II.

 

 

 

Vers 877 Indravarman 1er fait construire le bârây d'Indratatâka, (le bassin d'Indra) une réserve d'eau de 3,8 Km de long sur 750 mètres de large et de 3 ou 4 mètres de haut (*), pouvant contenir 10 millions de m3 d'eau !...

 

Ce lac artificiel et son système d'irrigations auraient été pour les uns à l'origine de l'essor économique de son royaume, et pour un autre (**) un simple bassin d'eau pour les besoins quotidien des citadins d'alors ?!...

 

Cependant, outre les aspects, économiques et/ou domestiques, le bârây  avait aussi une fonction religieuse. Il symbolisait l'océan mythique s'étendant autour du mont Méru, qui se trouve être le séjour des dieux. (a)

 

 

(a) La montagne (mont Méru) et son plan d'eau sont indissociables dans la culture Khmère.

 

 

 

(*) Pour construire un bârây on se contentait d'élever une digue en terre sur tout le pourtour du plan d'eau à obtenir.

Pour le bârây occidental, construit sous le règne de Udayadityavarman II (1050/1066), la hauteur de ce mur atteindra, en certains endroits, la hauteur de 17 mètres !...

 

(**)    Pillot Didier auteur de : ''Jardins et rizières du Cambodge. ''

                                                                    

 

 

 

 

En 879 Indravarman 1er fait élever le Preah Kô (Le temple du bœuf sacré), qui est le temple funéraire de Jayavarman II (790/850), le fondateur des dynasties angkoriennes, et des ancêtres d'Indravarman 1er.

 

 

En 881, Indravarman 1er fait construire le Bakong dont la ressemblance avec Borobudur, un temple Bouddhiste deux fois plus grand près de Yoggakarta en l'île de Java, est étonnante. Le Bakong est dédié à Çiva et devait abriter quelques 7.000 personnes !...

                    

Tous ces monuments s'élèvent sur le site de Rolûos, et sont de culte hindouiste. Car Indravarman 1er renoua avec le çivaïsme.

 

                                                     Indravarman 1er (877/av.889)

 

Le nom posthume  d'Indravarman 1er  est : Îçvaraloka, c'est-à-dire celui qui vit dans le monde de Çiva ou Chiva ou Siva.

 

 

 

Angkor, résidence du souverain, devait correspondre au séjour des dieux dans l'univers.

Réaliser au cœur du pays le monde divin, c'était assurer la prospérité et l'invulnérabilité du royaume.

 

                                                               (Madeleine Giteau)

 

 

   

 

 

Le ''Bakong'' (site de Rolûos) :

 

Photo 1 : Une vue aérienne du ''Bakong'' provenant d'un rapport daté de 2007, concernant une mission archéologique conduite par M. Christophe Pottier, (1966) maître de conférences à L'EFEO.

 

Ce vaste temple pyramidal, qui fut le temple central d'Hariharâlaya, est au milieu d'une série de trois enceintes de forme carré et de douves dont l'ensemble s'étend sur environ un kilomètre carré.

  

Photo 2 : le ''Bakong'' en nov. 2008

Indravarman Ier aurait eu pour habitude d'appeler le Bakong : ''la maison de pierre d'Iça'' car il aurait été la toute première réalisation en grès. Il fut aussi la première vraie pyramide des constructions d'Angkor.

 

La tour sanctuaire centrale, la demeure du dieu Çiva ou Kailâsa, repose sur cinq niveaux dont le premier se rapporte au monde des Nagas, le second à celui des Garudas, le troisième à celui des Rakshasas, le quatrième à celui des Yakshas et le dernier à celui des Mahârâjas.

 

Ce temple est attribué à Indravarman Ier. Mais, précise Maurice Glaize ''… il n'est pas impossible qu'il ait été commencé par Jayavarman II. ''. Christophe Pottier quant à lui, pense que la création du site aurait commencé à la fin du VIIIe siècle, soit un siècle avant le règne d'Indravarman Ier ?!...       

 

Photo 3 : le ''Bakong'' en nov. 2008

L'une des huit tours sanctuaires en briques (deux par côté) vue depuis l'un des cinq niveaux du sanctuaire central.

Ces tours auraient été construites quelques deux siècles après l'édification de la pyramide centrale qui symbolise le mont Méru.

 

 

 

889

 

Au décès de ''Indravarman 1er'' (877-v.889) son fils ''Yaçovarman 1er '' lui succède. Ce dernier reçoit alors un bel héritage.

 

La puissance Khmer impose alors le respect dans tout le Sud-est Asiatique, et Yaçovarman 1er va se faire un devoir de poser la cerise sur le gâteau en créant une capitale digne de ce nom : ANGKOR. (*)

 

 

À défaut d'une capitale digne de son royaume, il commence son règne à Hariharâlaya (site de Rolûos) la capitale de son père, mais il y restera peu, le temps de bâtir Yasodharapura. (**)

 

 

(*)     Cette première ville d'Angkor sera par la suite déplacée.

 

(**)    Yasodharapura, ou la première Angkor, est un carré de 4 km de côté, et a pour centre le temple royal de Phnom Bakheng.

 

Comme son père Yaçovarman 1er fait aménager un lac artificiel, mais 4 à 5 fois plus grand, le Yaçodharatataka ou Bârây oriental.

Ce deuxième bassin, mesure plus de 7Km de long sur 2 Km de large ; il était encadré par des digues dont la hauteur variait entre 5 et 8 mètres.

 

 

 

 

En 893 Yaçovarman 1er (889-900/10) construit le Prasat Loleï, un temple qui symbolisera le mont Méru sur l'océan mythique qu'était le bârây d'Indratatâka.

 

Ce temple sera dédié à sa mère, son père et ses grands parents maternels le 12 juillet 893.

 

 

Vers 900, Yaçovarman 1er entreprend l'édification de Phnom Bakheng (▲*). Une réplique imposante du Bakong de Hariharâlaya (site de Rolûos). C'est le 1er temple montagne construit près d'Angkor. Il est aussi consacré au culte du linga royal, ou devarâjà (le dieu-roi).

 

Il fait aussi bâtir le Phnom Bok (▲*) et le Phnom Krom (▲*) ( ?!...)

 

Ces trois temples (▲*) sont dédiés à la trinité Brahmanique, Visnou, Brahmâ et Çiva, sous la protection de laquelle ses sujets étaient placés.

 

 

Yaçovarman 1er fonde aussi de nombreux monastères çivaïtes, visnouites, et bouddhistes. Ce qui va favoriser l'éclosion d'une élite intellectuelle et conduire le Brahmanisme vers de grandes mutations.

 

 

                                                    Yaçovarman 1er (889/900-910)

Le nom posthume  de Yaçovarman 1er  est : Paramaçivaloka.

 

 

En 900, Charles III, dit le simple, règne sur la France depuis  2 ans.

En 910 Guillaume le Pieux fonde l'abbaye de Cluny.

 

    

 

 

Le ''Phnom Bakheng'' :

 

Ce temple construit vers 900 par Yaçovarman Ier est une réplique imposante du Bakong de son père.

Le ''Phnom Bakheng'' est le mont Méru du premier Angkor appelé aussi ''Yaçodharapura'', une capitale digne du royaume de Yaçovarman Ier.

Le  Bakheng était contenu dans un carré d'environ quatre kilomètres de côté.

 

Les deux photos proviennent du site :

http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=1433770&langid=6

 

 

 

 

Comme le dit si bien Madeleine Giteau ''… Réaliser au cœur du pays le monde divin, (le temple-montage) c'était assurer la prospérité et l'invulnérabilité du royaume. '' 

 

Cette phrase signifie, entre autres sens, que l'architecture des temples montagnes n'a pas les mêmes fonctions que celle pouvant lui ressembler dans les pays occidentaux.

 

Les temples montagnes avaient une fonction politico-magique. C'étaient la résidence des dieux sur terre et non des bastions destinés à se protéger d'éventuels ennemis, ou des lieux de culte ouverts à toute une communauté de dévots.

 

Ainsi la pyramide à degrés est une illustration de la cosmogonie indienne. C'est le mont Méru symbole du centre du monde où résident les 33 principales divinités, et non un donjon pour scruter l'horizon afin de prévenir l'arrivée d'un envahisseur.

 

Les murs d'enceinte ne sont pas des remparts mais l'évocation des chaînes montagneuses qui bordent le mont Méru et qui elles mêmes sont contenues au sein des océans.

 

L'étendue d'eau qui entoure un temple n'a donc pas été créée pour handicaper un assaillant mais pour symboliser les quatre océans au milieu desquels s'élève le centre du monde.  

 

 

Par ailleurs, contrairement aux pratiques occidentales, le peuple n'était pas admis dans ces sanctuaires. Seuls les Brahmanes et les rois pouvaient y pénétrer afin d'honorer rituellement les différentes divinités.

 

C'étaient d'eux, et d'eux seuls que dépendait l'abondance des bienfaits divins sur terre. Inversement, eux et eux seuls étaient responsables des années de ''vaches maigres''.

 

 

Par contre, autour de ces temples vivait une foultitude de gens.

 

 

Brève conclusion :

En visitant ces temples il faut oublier tous nos concepts occidentaux et s'y promener avec une âme vierge afin d'être réceptif à un autre mode de pensée.



16/11/2011
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