MerveilleuseChiang-Mai

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YI PENG ou LOY KRATHONG ?... (Yee Peng)


YI PENG (ยี่เป็ง) ou LOY KRATHONG (ลอยกระทง) ?...

 

LOY KRATHONG (ลอยกระทง) ou YI PENG (ยี่เป็ง) ?...

 

                      Là est la question !...

 

 

 

    

 

 

A gauche la place du monument des trois rois lors de Yi-Peng 2010.

Au centre un gamin qui se soucie peu de savoir s'il assiste à Yi-Peng ou loy Krathong  pourvu que la fête soit belle !...

A droite, lors du défilé de Yi-Peng de 2010, tout en haut de son ''roth-kratong'' (char de défilé) un figurant tenant un krathong lek.

 

 

 

Pour rendre à César ce qui appartient à César, disons qu'à Chiang-Maï on fête YI PENG, car Chiang-Maï était la capitale du Lanna et que le Lanna avait et a toujours une culture propre.

 

Par contre à Sukhothai et dans le reste de la Thaïlande on célèbre LOY KRATHONG parce que le reste de la Thaïlande est en grande partie ce qui était à l'origine le Siam et que le Siam avait et a une culture qui lui est particulière.

 

Ne jamais oublier que le Lanna a été annexé par le Siam, et que malgré les efforts de Bangkok à tout uniformiser, pour unifier la Thaïlande, le propre de l'homme est de cultiver sa différence. Ce ne sont ni les Bretons et ni les Alsaciens qui me démentiront !...

 

 

Cependant à Chiang-Maï Yi Peng et Loy Krathong ne font plus qu'une seule et même fête. Car à écrire franchement on ne sait plus très bien où commence l'une et où finit l'autre. Mais est-ce vraiment bien important de le savoir ?...

 

Ces deux célébrations ont la même origine. C'est-à-dire un culte rendu aux mânes des ancêtres qui s'est coloré de tradition hindoue, par le biais des rites de la fête de dipāvalī, qui eux aussi ont pris leur source dans les différents cultes que rendaient à leurs ancêtres les peuples de l'Inde de la période védique et antérieure à elle.

 

 

Au fils des siècles les traditions et leurs rites se transforment et s'adaptent pour répondre aux nouvelles angoisses et aux nouvelles peurs des sociétés émergentes. Cela au point que ces communautés nouvelles finissent par oublier les raisons qui furent à l'origine des traditions et des rites que leurs propres ancêtres avaient hérités des leurs, et ainsi de suite depuis la nuit des temps.

 

 

Parti du sous-continent indien Yi Peng est arrivé à Chiang-Mai en passant par la route de la soie. Alors de ce fait il s'est aussi coloré des traditions et des rites chinois en  laissant en cours de route quelques uns de ses aspects hindous.

 

Par contre Loy krathong, venu lui aussi du sous-continent indien, est remonté jusqu'à Chiang-Mai en empruntant la voie des mers via l'empire khmer.

 

De ce fait Loy Krathong est beaucoup plus proche des traditions et des rites hindous que Yi Peng.

 

 

Par ailleurs comme d'une façon générale les Thaïlandais ont l'art de s'approprier ce qui vient de l'extérieur pour en faire quelque chose d'original, qui n'appartient qu'à eux, Yi-Peng et Loy Krathong sont alors devenus au fil des siècles des fêtes typiquement thaïlandaises.

 

Toutes les deux sont le parfait reflet des croyances  et des espérances qui aident ce peuple à traverser le monde d'aujourd'hui et d'y vivre pour le meilleur et pour le pire.

 

 

 

 

 

A gauche, à flanc de montagne, au Wat Faï Hin, (วัดฝายหิน) quelques demeures de mânes.

Ce fut le culte rendu aux ancêtres qui vécurent dans la nuit des temps qui fut à l'origine de Yi-Peng et de Loy Krathong. Le culte rendu aux ancêtres est le propre de toutes les communautés humaines, et les échanges entre ces sociétés ont fait tout le reste.

  

Au centre et en supposant que tout soit parti de Bénarès, (en fait de tous les coins de l'Inde) une carte avec en jaune la route de la soie par où se diffusèrent les traditions hindoues avant d'arriver à Chiang-Maï via la Chine …

 

…. et avec en vert la voie maritime par où se propagèrent ces mêmes traditions hindoues avant d'arriver à Chiang-Maï via le Cambodge, Sukhothaï et, vraisemblablement la Birmanie par la voie terrestre de l'ouest.

 

En regardant la carte il est évident qu'en passant par la route de la soie la tradition hindoue a beaucoup plus perdu de son authenticité que par la voie maritime mais au profit d'une ''coloration'' chinoise. C'est ce qui fait toute la différence entre Yi-Peng et Loy krathong ?!...

 

A droite, près du Wat ''Suan dok'' (วัดสวนดอก) des demeures de mânes de quelques princes de Chiang-Maï.

 

 

 

Alors à Chiang-Maï, compte tenu de ce qui précède, après avoir célébré Yi Peng au moyen d'un merveilleux défilé de chars, ressemblants pour la plupart  à des lanternes vénitiennes géantes, tout aussitôt après la population s'empresse de mettre à flot son ''kratong'', c'est-à-dire à commémorer Loy Krathong tout en expédiant dans les airs son ''Khomfaï'' individuel ou familial.

 

Les deux traditions ne font vraiment plus qu'une et la visite au temple leur est indissociable.

 

Car dans les deux cas il s'agit de mettre toutes les chances de son côté pour que s'éloignent les mauvaises influences empoisonnant l'existence de chacun (*)  et d'attirer les forces bénéfiques pour jouir d'une vie meilleure et d'accumuler les ''mérites'' pour renaître dans les vies à venir dans d'excellentes conditions.

 

 

(*) Pour éloigner les mauvaises influences, parfois, des rognures d'ongles et des mèches de cheveux sont mises dans les krathongs. De même, il arrive que de temps en temps quelques pièces soient déposées dans le frêle esquif. Cela dans l'espoir que les divinités rendre au centuple et voire plus la petite mise. L'espoir fait vivre !...    

 

 

 

 

1/ UN PEU DE SEMANTIQUE :

 

Loï Krathong (ลอยกระทง) se traduit par ''festival des lumières'' en fait loy (ลอย) signifie flotter, voire surnager ; et un krathong (กระทง) est un petit panier en feuilles de bananier. Autrement dit le ''loy krathong'' est une petite corbeille destinée à aller flotter sur l'eau.

 

C'est donc ce paneton à la mode thaïlandaise qui a donné son nom au festival. Un festival qui avait cours dans tout le Siam, l'un des anciens royaumes de la Thaïlande.

 

 

 

     

 

 

Des petits panetons à la mode thaïlandaise qui ont pour nom ''krathong'' (กระทง)

 

 

 

Yi Peng (ยี่เป็ง) est une expression du nord, donc du royaume du Lanna, dont le parlé n'est pas tout à fait celui de Bangkok, qui veut dire la seconde pleine lune … de l'année lunaire … s'entend !...

 

Yi (ยี่) signifie deux, et Peng (เป็ง) pleine lune d'après les uns et mois selon les autres. Il s'agit donc de la pleine lune du deuxième mois de l'année lunaire du Lanna.

 

 

Le Lanna avant d'être annexé par le Siam en 1892 vivait au rythme de son propre calendrier, ce qui signifie que le premier jour de son année n'était pas identique à celui du royaume du Siam.

 

Cependant comme les deux royaumes se référaient à la lune pour ''mesurer'' leur temps, certaines de leurs fêtes coïncidaient forcément, et plus particulièrement celles qui correspondaient aux pleines lunes.

 

 

Aujourd'hui Loy Krathong (ลอยกระทง) et Yi Peng (ยี่เป็ง) se célèbrent à la pleine lune du douzième mois du calendrier lunaire bouddhique.

 

Ce sont donc des fêtes mobiles comme Pâques, et non fixes comme noël, qui se situent en général dans le courant du mois de novembre, voire vers la fin octobre.

 

En 2010 la pleine lune avait lieu le 21 novembre.

 

En 2011 elle aura lieu le jeudi 10 novembre, en 2012 le mercredi 28 novembre, en 2013 le dimanche 17 novembre, en 2014 le jeudi 6 novembre et en 2015 le mercredi 25 novembre etc. … etc. …

 

 

Appelée YI PENG (ยี่เป็ง) au Lanna, BOUN MAHA THAT (บุญมหาชาตา)  au Laos, et TAN TA au Sipsongpanna, une des régions du Yunnan attenante aux deux premières, (*) la deuxième pleine lune du calendrier des T'aïs du nord est donc l'occasion de grandes festivités pour toutes les communautés vivant sur ces terres.

 

Enfin, YI PENG (ยี่เป็ง) correspond, comme pour les T'aïs du sud, à la fin de la saison des pluies ; le début de la saison des pluies se célèbre avec SONGKRAN (สงกราน) ou la fête de l'eau courant avril.

 

 

(*) Ces trois régions ont des cultures pratiquement communes en tout cas avec de nombreux points communs.

 

 

 

 

2/ LES CELEBRATIONS ET LEUR SYMBOLE :

 

 

A/ YI PENG et le KHOMFAÏ

 

Au Lanna pour marquer ces réjouissances, liées à l'eau et à la lune, ce sont des ''Khomfaïs'' (โคมไฟ) qui ont la vedette.

 

Les ''Khomfaïs'' (โคมไฟ) sont à Yi Peng ce que sont les Krathongs à Loy krathong.

 

 

Ces ''Khomfaïs'' ou ''lanternes de feu'' portent aussi le nom de ''Khomloy'' (โคมลอย) c'est-à-dire de ''lanterne flottante'' ou plus simplement celui de ''Louk'' (ลูก) c'est-à-dire de ''boule''.  

 

 

 

 

 

 

         Khomfaï … mode d'emploi.

 

 

 

Le ''Khomfaï'' (โคมไฟ) est comme une petite montgolfière des plus rudimentaires. Il s'agit d'une poche renversée, équipée à sa base d'un foyer ; en général une petite étoupe pressée et imbibée d'un produit inflammable.

 

Lorsqu'on met le feu à cette petite réserve de produit inflammable l'air contenu dans le sac se réchauffe. Alors conformément aux lois de la physique, l'air chaud étant plus léger que l'air froid, le ''Khomfaï'' rempli d'air de plus en plus chaud monte alors dans les cieux.

 

Lorsqu'il s'élève dans l'obscurité de l'atmosphère  avec des flammes au-dessous de lui, il ressemble alors à une très grosse lanterne quelque peu encline au dandinement !...

 

Certaines personnes, pour mieux suivre leur ''Khomfaï'' y accrochent des pétards ou des bâtons de feu d'artifice.

 

 

B/ LOY KRATHONG et le KRATHONG

 

Dans le reste de la Thaïlande, mais aussi au Lanna, pour marquer ces festivités liées à l'eau et à la lune, ce sont les ''Krathongs'' (กระทง) qui tiennent le haut du pavé, ou de la surface des eaux. Ils seraient de trois types.

 

 

 

1/ krathong Saï, (กระทงสาย) ou Le krathong de ligne voire le krathong de chaîne ou encore le krathong queue leu leu !...

 

Le plus simple des trois, et le plus rudimentaire, c'est ce krathong Saï, (กระทงสาย) ou krathong queue leu leu, comme j'ai trouvé à l'appeler, à défaut d'en avoir découvert une traduction d'usage. Saï pouvant se traduire par en ligne ou à la chaîne comme nous le verrons ?!....

 

Ce sont de petits krathongs fabriqués au moyen d'une écorce de tronc de bananier d'une quinzaine de centimètres de long ou d'une demi-coque de noix de coco.

 

Les fractions d'écorce ou les demi-sphères de noix de coco sont indépendantes les unes des autres ou mises bout à bout, donc reliées entre elles, d'où l'idée de chaîne et de ligne.

 

Au cœur de chacune d'elles s'élève une flamme. Cette flamme peut-être celle d'une bougie ou d'une mèche d'amadou qui trempe dans de l'huile pour les demi-noix.

 

Ces petites ribambelles, dont chaque élément est mis à flot au fur et à mesure, forment alors des chaînes plus ou moins longues de petits feux qui sont du plus bel effet visuel.

 

C'est  cette ligne de flammes qui a qualifié de ''Say'' (สาย) ce type de krathong ; ''Say'' signifiant ''en ligne'' en thaï.

 

 

 

 

 

A gauche un krathong fait  à partir d'une portion d'écorce de bananier.

Au centre c'est une demi-noix de coco qui tient lieu de krathong.

A droite les krathongs say sont en cours d'installation sur les eaux de la Mae Ping (*) qui passe près de la petite ville de Tak de la province du même nom, au Lanna. (Cette photo a été prise sur internet. Comme de nombreux sites l'utilisent il m'est alors difficile d'en donner la source exacte.)

Néanmoins voici d'adresse du site où je l'ai prise :

//www.teeneelanna.com/moojoomhao/home/space.php?uid=125&do=blog&id=178

Adresse du site de la province de Tak : www.tak.go.th

(*) Ce fleuve passe aussi à Chiang-Maï.

 

 

 

 

La ville de Maeklong, (แม่กลอง) s'est faite une spécialité des ''krathongs say'' en écorce de bananier et celle de Tak (ตาก) au Lanna des demi-coques de noix de coco.

 

 

2/ Krathong Lék (กระทงเล็ก) ou le petit krathong :

 

Le plus courant des trois types de krathongs c'est le ''Krathong Lek'' (กระทงเล็ก) ou ''petit krathong''.

 

Il s'agit d'un petit corbillon d'un diamètre de 20 à 25 centimètres, destiné à dériver sur les eaux d'une rivière.

 

Il se confectionne principalement au moyen de feuilles de bananier tressées, qui sous les doigts experts des fabricants prennent différentes formes, celles de fleur de lotus, de cygne, de stupa, voire d'autres modèles à caractère ''édifiant''.

 

Des fleurs complètent sa décoration, en son milieu sont plantés quelques bâtons d'encens et une ou plusieurs bougies. Parfois quelques petits drapeaux de couleur parachèvent son ornementation.

 

 

     

 

 

Au centre un krathong construit au moyen de fruits sculptés, y comprises les deux grues du sommet.

 

 

 

Au moment de sa mise à flot certaines personnes y mettent aussi quelques pièces de monnaie, persuadées qu'en retour la fortune sera au rendez-vous ?!... Pourquoi pas ?!...

 

3/ kratong Yai (กระทงใหญ่) ou le grand krathong :

 

Le kratong Yai (กระทงใหญ่) ou ''grand kratong'' est un krathong dont le but est de remplir d'admiration ses spectateurs.

 

Alors sa taille n'a pas de limite, pas plus d'ailleurs que sa composition qui doit néanmoins restée fidèle à l'esprit de la tradition.

 

C'est en général l'œuvre d'une collectivité (école, administration, groupe culturel et que sais-je encore !…) qui concourent à l'occasion d'une exposition, d'une parade nautique, voire d'un cortège tout à la fois mi-défilé mi-procession.

 

 

Pour les photos se reporter à celles du défilé

 

 

 

 

Khomfaï et Kratong ont deux points communs.

 

Le premier c'est d'avoir pour mission, voire le pouvoir ?... d'emporter au loin toutes les énergies négatives qui se sont accumulées au cours de l'année dans l'environnement de chacun.

 

Le second c'est d'avoir la faculté, voire le pouvoir ?... d'attirer en retour mérites, (*) santé, prospérité, bonheur et chance à tous ceux qui ont fait l'offrande d'un krathong  aux divinités concernées.

 

 

 

(*) Les mérites sont comme des ''bons-points de l'au-delà'' un peu comme les ''indulgences'' des chrétiens. Plus une personne acquiert de mérites et plus sa renaissance prochaine bénéficiera de bonnes conditions de vie.

 

 

 

 

Ainsi lorsque ces objets sont lâchés dans la nature, le lanceur prononce un vœu.

 

Alors de deux choses l'une, ou la flamme se perd dans la nuit au fur et à mesure de la progression de son support, et le vœu sera exaucé, ou la flamme s'éteint prématurément … et le vœu restera lettres mortes.

 

Heureusement, rien n'empêche de réitérer l'opération autant de fois que nécessaire pour obtenir satisfaction. Mais en cas de réussite … encore faut-il que l'usage ne soit pas une fable !....

 

La foi, paraît-il, permet de soulever des montagnes. Alors pour peu qu'un homme croit à ces choses, que son voisin ait gagné à la loterie, cela suffit à créer la légende !....

 

 

     

 

 

                                              Chiang-Maï 2010.

A gauche Un Khomfaï rouge lancé par une ''chemise rouge'' lors d'un marché du dimanche. (Ce dimanche de janvier 2011 les chemises rouges tenaient un petit meeting place des trois rois). Hélas !... leur Khomfaï est allé se coincer dans des câbles électriques !....

.

Au centre des Khomfaïs lancés depuis le Wat Maha Wan (วัดมหาวัน). Une fusée de feu d'artifice est accrochée à chacun des deux Khomfaïs, regardez bien.

 

A droite un jeune homme un tantinet triste ou songeur porteur d'un krathong. J'espère qu'il est allé très vite le mettre à l'eau et que ses peines du moment ont été emportées par les courants de la Mae Ping !... 

 

 

 

 

Maintenant, si vous voulez en savoir encore plus sur ces deux traditions il vous suffit de lire les chroniques s'y rapportant et plus particulièrement celles concernant les origines de Yi-Peng et de Loy Krathong.

 

 

 

 

Pour terminer, comme Loy krathong se chante vous trouvez ci-dessous les paroles de cette chanson.

 

 

 

La première ligne en noir est le texte original.

La seconde ligne en bleu est la phonétique à la française.

La troisième ligne en mauve est une traduction en prose.

La quatrième ligne en rouge est une transposition chantable parmi beaucoup d'autres !....

 

วัน เพ็ญ เดือน สิบสอง

Wane-Phèn duane sip song

A la pleine lune du douzième mois

Quand la lune resplendit

   

น้ำ ก็ นอง เต็ม ตลิ่ง

Name ko nogn  tèm ta-lign

Lorsque les eaux débordent des berges

Sur les eaux hors des lits

 

เรา ทั้ง หลาย ชาย หญิง

Rao thagn laï tchaï Yign

Nous avons tous garçons et filles

Nous tous filles et garçons

 

สนุก กัน จริง วัน ลอย กระทง

Sa-nouk kane djign wane loy kra-thong

Grand plaisir à fêter le jour de Loy Krathong.

Réjouissons-nous, c'est loy kra-thong

 

 

ลอย ลอยกระทง

Loy loy krathong

Loy loy krathong

C'est loy kra-thong

 

ลอย ลอยกระทง

Loy loy krathong

Loy loy krathong

C'est loy kra-thong  

 

ลอย กระทง กัน แล้ว

Loy krathong kane lèo

Loy krathong qui toujours nous rassemble

Loy krathong nous unit

 

ขอ เชิญ น้อง แก้ว

Kho tchène nong kèo

Prions et invitons nos chers jeunes gens

Nous prie et nous convie

 

  

ออก มา รำวง

Ok ma rame wogn

A sortir et venir danser le ''ram-wogn'' (Danse populaire)

A danser le ''rame-wong

 

รำวง วัน ลอยกระทง

Rame wong wane loy krathong

Le ''rame-wong'' pour le jour de Loy krathong

Le ''rame-wong'' de loy krathong

 

 

รำวง วัน ลอยกระทง

Rame wong wane loy krathong

Le ''rame-wong'' pour le jour de Loy krathong

Le ''rame-wong'' de loy krathong

 

 

 

บุญจะ ส่ง ให้ เรา สุขใจ

Boune dja song haï rao souk djaï

Des mérites seront accordés et ils nous rendront heureux.

Alors viendra un bonheur sans fin.

 

บุญจะ ส่ง ให้ เรา สุขใจ

Boune dja song haï rao souk djaï

Des mérites seront accordés et ils nous rendront heureux.

Alors viendra un bonheur sans fin.

 

 

 

Pour voir danser le rame-wong de Loy krathong et entendre la chanson :

https://tweetyourselfthai.wordpress.com/tag/loy-krathong/

 

 

 

Nota bene : Si vous avez une autre traduction, ou l'âme d'un poète, toutes les propositions de traduction ou de composition sont les bienvenues.

 

Alors … à votre plume !... ou à votre clavier !...

 



04/03/2011
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