MerveilleuseChiang-Mai

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POURQUOI VOULOIR MANGER FRANÇAIS A L’AUTRE BOUT DU MONDE ?...***


POURQUOI VOULOIR MANGER FRANÇAIS A L'AUTRE BOUT DU MONDE ?...

 

 

 

 

Pour éditer de nouvelles chroniques et mettre à jour les anciennes l'hébergeur du présent blog a conçu une page, qui donne la possibilité de savoir quels sont les articles les plus lus, et les séries de photos les plus regardées.

 

Cette option a du bon, mais elle n'est pas sans causer quelques désillusions !....

 

Car ce ne sont pas les chroniques qui m'ont le plus passionné et qui m'ont demandé le plus de temps, tant en recherche qu'en lecture, qui sont les plus lues. Mais celles que j'ai écrites d'une frappe légère dans la seule intention de ''faire plaisir'' à quelques demandes particulières reçues par courriel.

 

 

Ainsi par exemple la chronique la plus consultée, et de très loin puisque la seconde ne totalise que la moitié des lecteurs de cette chronique de tête, est celle que j'ai intitulée ''L'Auteur du blog'' et que ma nièce Muriel m'avait demandée à mainte reprises de rédiger parce que, écrivait-elle, ''il est important que les gens sachent qui tu es''.

 

Sa réflexion m'avait alors fait sourire, mais apparemment sa remarque n'était pas sans fondement.

 

Cependant qui peut bien s'intéresser tant à ma petite personne ?... Mystère et boule de gomme !... Or les chiffres sont là !...

 

 

Ensuite viennent les chroniques concernant les restaurants et principalement celle intitulée ''restaurants français''.

 

Là encore je suis stupéfait de constater que cette chronique écrite il n'y a pas si longtemps se trouve maintenant dans le peloton de tête des chroniques les plus lues avec …le fruit à pain ?!... C'est drôle non ?....

 

Allez y comprendre quelque chose ?....

 

Comme j'aime bien comprendre, je suis allé ''fouiner'' dans les blogs de mes confrères et là, j'ai découvert que beaucoup de gens ne partaient en voyage qu'à la condition que leur petit confort suive, dont principalement … le bien manger.

 

L'aventure n'est plus ce qu'elle était. Les gens d'aujourd'hui veulent savoir, avant de partir, où ils vont mettre les pieds et surtout, ce qu'ils vont trouver à manger en arrivant.

 

Sans cette préoccupation permanente et obsédante du ''bien manger'' peut-être y aurait-il un peu moins d'obèses sur terre … non ?!...

 

 

Bref, pour revenir aux forums des sites d'échanges où il est question de restaurants on est amené à y lire un peu tout et … n'importe quoi. Ce qui, soit dit en passant, ne m'étonne pas.

 

En gros, il y a d'un côté les demandeurs, c'est-à-dire ceux qui sont angoissés et qui attendent qu'on leur dise que leur table est déjà réservée ; et de l'autre … les répondeurs … c'est-à-dire ceux qui conseillent, qui friment, qui règlent leurs comptes, ou encore qui se font de la publicité … clandestine.

 

 

Les conseilleurs se divisent en deux groupes. Le premier concerne les gens qui ont fait de Chiang-Maï leur nouveau port d'attache, et le second d'anciens visiteurs qui en trois jours ont tout vu et tout fait alors que personnellement après cinq ans j'ai encore tout à découvrir.

 

Mais il y a des gens plus doués que les autres et surtout qui doivent passer à côté de tout un tas de choses sans vraiment les voir et les apprécier !... tant pis pour eux !...

 

 

Il est évident que les propos des premiers sont beaucoup plus fiables que ceux des seconds. D'autant que parmi les deuxièmes il y a un certain nombre de frimeurs.

 

Les frimeurs sont ceux qui froidement écrivent que dans tel restaurant, souvent des restaurants à touristes pour ne pas écrire à gogos, ils ont payé leur repas … mille bahts.

 

Mille bahts c'est pour certains thaïlandais ce qu'ils gagnent en une petite semaine, mais c'est à Paris le prix de deux pizzas !... autant dire … rien du tout.

 

Cependant je doute que dans ces restaurants à mille bahts, où je ne suis jamais allé, il y ait beaucoup d'autochtones ?!...

 

 

   

 

 

A gauche en janvier 2011, place Tha Phae, une bouchée pour …  10 centimes d'euros !...

Au centre en février 2007, dans le cadre de la fête des fleurs, une cuisinière qui a stationné son échoppe à roulettes près du parc Buak Hat propose des cuisses de poulets, grillées.

A droite en février 2011, lors du nouvel an chinois, un vendeur de soupe à l'action.

 

 

 

Certains routards impécunieux en s'asseyant à la table d'une petite gargote à roulettes, qu'on trouve sur tous les marchés et en de nombreux endroits, peuvent satisfaire un coup faim au moyen d'un plat dont le prix varie entre 25 à 30 bahts, ce qui fait une petite différence de … 3.350% !... oui oui, vous pouvez recalculer.

 

Bien évidemment les conditions d'accueil, et tout le tralala font la différence. Mais il y a un juste milieu, sur lequel nous reviendrons, entre mille et trente bahts.

 

 

 

 

'' … Bien évidemment les conditions d'accueil, et tout le tralala font la différence … ''

De gauche à droite : Une petite gargote près du parc ''Buak Hat'', la salle de restaurant du Tawan de l'hôtel Duang Tawan et … la terrasse du Naga l'un des nombreux restaurants ''chics'' en bord de la Maé Ping.

 

 

 

 

En ce qui concerne les règlements de comptes, il semblerait qu'à Chiang-Maï un français, propriétaire d'une certaine Guest-House n'ait pas que des amis. En tout cas il y a au moins une personne qui lui en veut.

 

Alors dès que ce ''Guest-Houssier'' suggère quelque chose, comme l'adresse d'un restaurant, il y a sans arrêt un individu, qui semble être toujours le même, pour le titiller ?!...

 

Mais ce qui pourrait être drôle devient très vite lassant.

 

Si je signale le fait c'est qu'il revient souvent. Mais ne comptez pas sur moi pour en savoir plus. C'est un fait que j'ai relevé … point.

 

 

Il me reste maintenant à dire un mot concernant les petits malins qui par le biais de ces dialogues se font de la publicité.

 

J'ai découvert cette supercherie en parcourant une réponse faite à une certaine Marlène, qui demandait quelques ''bonnes adresses'' de restaurants à Chiang-Maï.

 

La page du forum m'était tombée sous les yeux à cause des mots clés que j'avais donnés au moteur de recherche et dont les propositions d'alors ne répondaient pas du tout, mais vraiment pas du tout, à ma demande.

 

Néanmoins curieux de nature je me suis lancé dans la lecture des premiers courriels que j'avais sous les yeux.

 

Parmi eux il y en avait un qui donnait toute une liste de restaurants soi-disant sympas, dont l'adresse suivait chaque enseigne.

 

Puis au beau milieu de la liste, mais vraiment au beau milieu, alors qu'avant et après l'auteur ne donnait qu'un nom et une adresse, celui-ci s'était mis à développer les produits particuliers proposés par ce restaurant !....

 

Ayant fréquenté l'endroit à une certaine époque j'étais content pour les propriétaires. Alors histoire de savoir si je connaissais l'aimable correspondant qui les couvrait de louanges j'ai regardé quel était son patronyme.

 

Le nom que je fus amené à lire n'était autre que le pseudonyme E-mail de l'un des patrons du dit restaurant !... En fait, c'était celui de la patronne !...

 

Il est vrai qu'on n'est jamais mieux servi que par soi-même, y compris sur internet !....

 

 

Cette anecdote aurait pu s'arrêter là. Mais juste après le courriel vantant les produits français proposés par ce restaurant, dans l'un des messages suivants, un lecteur s'était permis d'intervenir en chaussant ses gros sabots.

 

Sans doute pour faire de l'humour, en tout cas donnant un grand coup de pied dans la fourmilière, il écrivait sans ambages qu'il ne venait pas à Chiang-Mai pour avoir dans son assiette ce qu'il y trouvait quand il était en France.

 

Pour être plus précis, il aurait pu écrire qu'un strasbourgeois ne vient pas à Chiang-Maï pour manger une choucroute, un breton des crêpes et un marseillais de la bouillabaisse !....

 

La ''pique'' ne manquait pas de bon sens !...

 

Cependant pour qui a un peu voyagé en Asie du sud-est il y a des jours, en certains endroits, où un Strasbourgeois doit rêver d'une choucroute, un Breton d'une crêpe, au sarrasin ou au froment, et un Marseillais d'une bouillabaisse.

 

Car la cuisine locale concernée n'est vraiment pas synonyme de gastronomie ni même de cuisine au sens où nous l'entendons, nous autres français !...

 

En ces ''endroits'', Chiang-Maï n'en fait pas parti, le manger n'est qu'une fonction qui s'assimile à une nécessité dont on a besoin pour produire l'énergie apte à faire fonctionner un corps. Et en plus du fait que la nourriture n'a rien d'appétissant, la plus grande attention est à porter sur sa propreté pour ne pas tomber malade.

 

 

Ainsi personnellement en Birmanie, où je suis allé à plusieurs reprises, j'ai toujours mangé ''birman'' alors j'ai souvent très mal mangé et mon estomac m'en a fréquemment fait le reproche en criant famine.

 

Mais il y avait des jours, en dehors des grandes villes, où j'avais à choisir entre attraper d'emblée la turista ou laisser mon estomac manifester sa mauvaise humeur.

 

Dans tous les cas, sauf une fois et mal m'en a pris, j'ai régulièrement choisi le déplaisir de mon estomac à l'éventuelle turista.

 

La seule fois où j'ai accepté une invitation, après l'avoir remise mainte et mainte fois, dans les instants qui ont suivi mes premières bouchées les douleurs intestinales ont commencé.

 

Pourtant Franco m'avait emmené dans un restaurant de Mandalay au-dessus de ses moyens !....

Lui par contre s'était régalé ce jour là, et sans manifester le moindre dérangement intestinal. Il avait même fini tous les plats.

 

 

 

 

La Birmanie de 1997 et l'une des rues principales de Mandalay de l'époque !...


 

 

 

Franco est un vendeur de marionnettes, qu'il fabrique, sur le grand marché de Mandalay. Si vous passez par-là, il doit toujours y être, allez lui acheter quelque chose.

 

C'est un garçon très sympathique, comme d'ailleurs pratiquement tous les Birmans, qui a l'époque était papa de deux très jeunes enfants. La dernière venait tout juste de naître.

 

Pour eux, je lui avais remis quelques cadeaux ''made y France'' et c'était pour ce geste qu'il avait tant tenu à m'inviter !

 

Alors si vous avez des cadeaux à faire à une ou un Birman, remettez-les à la dernière minute, juste avant de partir en direction de votre nouvelle étape. Cela vous évitera d'être invité et … quelques maux d'estomac.

 

 

Heureusement la cuisine locale est parfois sublime. Ainsi en Chine, tout du moins à Shanghaï, je n'ai jamais rêvé de manger autre chose que de la cuisine chinoise. Elle y est excellente, tant dans les grands restaurants que dans certaines petites garrottes, qui n'ont que deux ou trois spécialités.

 

Dans certaines provinces éloignées comme le Xinjiang (Région autonome Ouïgoure) …. c'était il y a encore quelques années un peu comme en Birmanie … il n'y avait pas … (encore ?) … de restaurants français.

 

Cependant il y avait un Mac ?.... oui !... comme vous dites.

 

Vous avez été plus rapide que moi et cela m'a évité d'avoir à terminer de l'écrire. Et bien même là-dedans …ce n'était pas bon du tout.

 

 

 

 

 

A gauche et à droite des Ouïgours à Shanghaï qui lors des cérémonies du 1er Octobre 2009 participaient à des festivités qui se tenaient dans un parc à deux pas de la pagode de Long Hua. Aujourd'hui, en 2010, le parc a été rasé pour un nouvel aménagement.

 

Au centre la capitale des Ouïgours, Urumqi.

Sur le mur du grand bâtiment beige, en arrière plan et en regardant attentivement, on distingue une enseigne française très connue et le concurrent de Mac … comme vous dites.

A l'époque pour déjeuner, en 2004, nous avions opté pour la cafétéria de la marque française en nous disant que !... Hélas ce que nous avons ingurgité n'était vraiment pas bon du tout !... mais … nous n'avons pas été malades !... Ce fut au moins une consolation.

 

 

 

 

Pour en finir avec la remarque du joyeux drille, concernant le fait qu'il ne vient pas à Chiang-Mai pour manger comme chez lui, il convient de préciser qu'à vingt ans on n'a pas les mêmes goûts qu'à soixante.

 

C'est évident me direz-vous, mais encore faut-il le rappeler car tout le monde n'en n'a pas conscience, surtout les jeunes de vingt ans.

 

En tout cas, personnellement, je n'accepte plus de manger comme je mangeais à vingt ans. L'un de mes derniers plaisirs est la table et j'entends bien l'honorer au mieux jusqu'à mon dernier souffle. 

 

 

Ainsi par exemple, pour certaines personnes de soixante ans, et même moins, un petit pastis est souvent le bienvenu avant déjeuner. Or les Thaïlandais n'aiment pas le pastis, ce qui signifie qu'il n'y en a pas dans un restaurant thaïlandais !....

 

Alors pour en savourer au moins un, lors d'un voyage au Lanna, il faut aller dans un restaurant …. Français !

 

 

Je ne fais pas l'apologie des restaurants français et de loin s'en faut, puisque dans mes chroniques je n'en cite que deux. Mais deux qui valent vraiment la peine de s'y arrêter et de prendre plus qu'un petit pastis.

 

 

Pour en revenir à la cuisine locale, et plus particulièrement à celle du Lanna, ce n'est pas en allant dans les restaurants sophistiqués de Chiang-Mai qu'on la trouve.

 

Cette cuisine sophitiquée, soi-disant du Lanna, a été ''inventée'' pour les touristes et n'a rien de cuisine régionale proprement dit.

 

La cuisine régionale c'est d'abord et avant tout, comme en France, ce que les autochtones cuisinent avec plus ou moins de bonheur et de talent et mangent au quotidien.

 

Or ce qui se mange tous les jours à Chiang-Maï, c'est ce qu'on trouve d'abord et avant tout sur les marchés. C'est-à-dire une cuisine qui se constitue de soupes, de pates ou de riz sautés, que quelques petits morceaux de porc ou de poulet viennent agrémenter.

 

La viande était encore, et il n'y a pas si longtemps, un luxe, qui perdure pour certaines gens.

 

 

En résumé cette cuisine est loin d'être divine. Mais elle a l'avantage de pouvoir être acquise sans avoir à courir parce qu'on la trouve à tous les coins de rue et pour deux fois rien.

 

Cependant il faut savoir qu'en payant deux fois rien on ne mange que pour deux fois rien, et non pas pour trois ou quatre fois plus. C'est logique non ?...

 

 

Depuis que je vis ici le prix des plats vendus sur les marchés ou dans les fast-foods des grands lieux publics n'ont pratiquement pas bougé. Ils varient entre vingt et trente bahts.

 

Par contre si le prix des plats n'a pas bougé, leur portion diminue régulièrement au fil des ans. Et si cela continue, il n'y aura bientôt plus qu'un grain de riz dans l'assiette du consommateur pour … trente bahts.

 

 

Par ailleurs si les Thaïlandais se contentent de petites bouchées, ce n'est pas toujours le cas des occidentaux.

 

Autrement écrit, là ou l'indigène va se satisfaire d'un plat l'étranger devra en consommer … au moins deux pour que son estomac ne lui fasse pas de reproches.  

 

 

Ces plats sont en général sains, mais sans être d'un goût exquis. D'une part parce qu'ils ne cassent pas trois pattes à un canard, et d'autre part parce qu'ils sont souvent très, mais très, épicés et en plus … souvent servis froid.

 

Bref, un vrai bec fin aura vite fait de leur accorder la place qu'ils méritent et de ne sacrifier à la cuisine locale que de temps en temps pour un poulet au miel, une soupe de grosses crevettes, des crevettes grillées, voire même une moukatha et quelques autres plats qui sans être des fleurons de la cuisine mondiale se laissent manger avec un certain plaisir.

 

 

 

 

 

La cuisine du Lanna est beaucoup plus une cuisine conviviale que gastronomique. Et qui se tient au courant de toutes les fêtes qui ont lieu dans la ville en cours d'année doit pouvoir manger gratis d'un bout à l'autre de l'année.

 

Car dans les Wats et en de nombreux endroits tout se termine par un repas mais un repas à la mode du pays. On prend tout ce qu'on peut dans une assiette, et on mange comme ça vient, sans la moindre préséance !... La convivialité passe avant la gastronomie … si on peut parler de gastronomie !...

 

A gauche ce sont des exposants à la fête des fleurs qui prennent des forces avant de monter leur stand.

Au centre ce sont les moinillons du Wat Chédi Luang qui ''fêtent'' Indrakin. Un hommage annuel rendu au pilier protecteur de la ville.

A droite ce sont des promeneurs qui sont venus faire un tour dans le quartier chinois à l'occasion des fêtes du nouvel an chinois et qui se sont attablés.

Les plats vendus n'ont rien d'extraordinaire mais se laissent très bien manger et … dans une ambiance plus que conviviale, comme vous pouvez le constater !....

 

 

 

 

Alors, compte tenu de ce qui précède, c'est pourquoi dans mes chroniques je suggère aux visiteurs de se rendre le midi dans un hôtel où il y a un buffet.

 

Ces buffets sont à des prix très corrects, entre cent cinquante et trois cents bahts (3 et 6 euros) et proposent tout un choix de cuisine dont … de la cuisine occidentale et quelques ''spécialités'' du Lanna.

 

Il y a du débit, c'est donc frais, et la qualité est loin d'être absente.

 

Dans ces buffets il vous sera proposé un menu et une carte de vins. Remerciez gentiment le garçon et cantonnez-vous au buffet, c'est le plus avantageux au niveau prix.

 

Ensuite n'hésitez pas à demander qu'on vous serve de l'eau plate, à moins bien évidemment que vous ayez des envies de vin ?!.... mais c'est plus cher !

 

 

Par contre le soir, n'hésitez pas à vous rendre dans l'une des adresses que je donne dans mes chroniques, et vous ne serez pas déçus.

 

 

 

Pour conclure sachez qu'à Chiang-Maï pas un touriste ne repart avec la faim au ventre. Il y a à manger à tous les coins de rues y compris dans les recoins les plus inattendus.

 

Mais la cuisine thaïlandaise, à mon avis, est beaucoup plus une cuisine conviviale qu'une cuisine gastronomique, étant entendu qu'il y a toujours, comme en grammaire, quelques exceptions qui confirment la règle.

 

 

 

Après tout ce qui vient d'être dit, est-il vraiment nécessaire de répondre à la question …

 

POURQUOI VOULOIR MANGER FRANÇAIS A L'AUTRE BOUT DU MONDE ?...

 

Si vous pensez que oui je vous laisse le clavier tout en souhaitant un bon appétit aux mangeurs qui suivent.

 

 

 

 

 

A gauche un gamin birman de Mandalay terminant un bol de riz. Il doit bien avoir aujourd'hui, en 2011, quelque chose comme …18 ans !...

Au centre, en octobre 2009, des touristes chinois déjeunant sur le pouce lors de leur visite du vieux quartier de Shanghaï.

A droite un enfant de Chiang-Maï mangeant une cuisse de poulet cuite par la cuisinière de la 2ème photo !...

Vous ne me croyez pas ?....

Vous avez tort !....

 

 

 

 



26/02/2011
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